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Écrire votre livre de non-fiction

Vous avez le sujet. L’expérience. Des années de choses à transmettre. Ensemble, nous trouvons le livre qui est dedans.

Portrait de Mélissa Aldana, ghostwriter et co-autrice de livres de non-fiction

Mélissa AldanaGhostwriter & co-autrice de livres de non-fiction

Co-autrice de 3 livres publiés chez Eyrolles

  • Couverture du livre Passez au Design Thinking de Mélissa Aldana, Vincent Dromer et Yoann Leméni, éditions Eyrolles Passez au Design Thinking
  • Couverture du livre Carnet de facilitation, co-écrit par Mélissa Aldana, éditions Eyrolles Carnet de facilitation
  • Couverture du livre Le syndrome de l'opossum, co-écrit par Mélissa Aldana, éditions Eyrolles Le syndrome de l'opossum

Traduit en coréen · 10 ans de facilitation

Vous y pensez peut-être depuis plusieurs années.

Vous avez des idées. Des anecdotes. Une méthode. Des convictions. Parfois quelques notes, des articles ou un début de sommaire.

Ou absolument rien d’écrit.

Le problème n’est pas forcément de savoir écrire.

C’est de savoir par où commencer, quoi garder, quoi enlever et comment transformer tout ce que vous savez en un livre que quelqu’un aura envie de lire.

C’est mon métier.

Je vous accompagne comme ghostwriter ou co-autrice pour faire émerger, structurer et écrire votre livre de non-fiction, de nos premières conversations au manuscrit final.

10 à 15 entretiens · 35 000 à 50 000 mots · généralement 8 à 10 mois · 20 000 à 35 000 € HT

Parler de votre projet de livre30 min · sans préparation

Vous n’avez pas besoin d’avoir commencé à écrire

Vous avez même le droit d’arriver avec zéro note.

C’est une situation que j’aime particulièrement.

Parce qu’un livre ne commence pas nécessairement par un sommaire.

Il peut commencer par une conversation.

Vous me racontez votre métier. Votre parcours. Ce que vous avez compris avec le temps. Les choses avec lesquelles vous n’êtes plus d’accord. Les erreurs que vous avez faites. Les histoires que vous racontez souvent. Les idées que vous aimeriez transmettre.

Je pose des questions.

Je creuse.

Je m’arrête parfois sur une phrase que vous pensiez secondaire.

Et nous cherchons le livre derrière tout cela.

Le livre que vous avez en tête n’est peut-être pas celui que nous écrirons

C’est une partie importante de mon travail.

Je ne suis pas là uniquement pour recevoir un plan et remplir les chapitres.

Je veux comprendre ce que vous avez réellement à dire.

  • Quelle est votre thèse ?
  • À qui voulez-vous parler ?
  • Que voulez-vous que cette personne comprenne, ressente ou fasse différemment après avoir refermé votre livre ?
  • Qu’avez-vous à apporter que l’on ne trouve pas déjà dans vingt ouvrages sur le même sujet ?

Parfois, nous confirmerons exactement votre intuition de départ.

Parfois, après trois ou quatre entretiens, un autre livre apparaîtra.

Et c’est très bien.

Mon travail commence par vous faire parler

Pour un livre complet, nous prévoyons généralement 10 à 15 entretiens de 1h30 à 2h, répartis tout au long du projet.

Les premiers sont exploratoires.

Nous ouvrons largement le terrain : votre parcours, votre expertise, vos convictions, vos méthodes, vos histoires, vos références.

Puis les conversations deviennent progressivement plus ciblées à mesure que l’architecture du livre apparaît.

J’aime arriver sur votre sujet avec les yeux du débutant.

Quand vous exercez votre métier depuis quinze ou vingt ans, vous ne voyez plus toujours ce qui n’est pas évident pour quelqu’un d’extérieur.

Je pose ces questions.

Puis, entretien après entretien, recherches après recherches, j’entre suffisamment profondément dans votre univers pour pouvoir l’écrire avec vous.

De nos conversations naît l’architecture du livre

Avant de produire 40 000 mots, nous devons savoir où nous allons.

À partir de nos premiers entretiens, je travaille sur
  • la thèse
  • le lecteur
  • la promesse
  • l’angle
  • le fil rouge
  • la progression
  • les grandes parties
  • les chapitres
  • les histoires et exemples à aller chercher

Nous construisons progressivement une architecture.

Pas pour nous y enfermer.

Pour avoir suffisamment de direction pour commencer à écrire — tout en nous autorisant à changer de chemin si le livre nous emmène ailleurs.

Puis j’écris

C’est ici que les heures de conversation deviennent un manuscrit.

Un livre de non-fiction que j’accompagne représente généralement 35 000 à 50 000 mots.

Mais mon objectif n’est pas de remplir 200 pages.

Je cherche à rendre votre pensée accessible sans l’appauvrir.

  • Je cherche le bon exemple.
  • L’histoire qui rend une idée concrète.
  • La transition qui permet de suivre votre raisonnement.
  • Le mot qui touche juste.
  • Le rythme qui donne envie de continuer.

Parce qu’un livre de non-fiction n’est pas seulement un endroit où stocker des connaissances.

Un livre raconte aussi une histoire.

Il peut provoquer une émotion, faire évoluer une manière de voir un problème, changer une posture, inspirer une décision.

Et surtout, il peut rester.

Couverture du Carnet de facilitation, éditions Eyrolles

Certains facilitateurs me disent encore garder mon Carnet de facilitation à portée de main lorsqu’ils préparent un atelier.

C’est le genre de livre que j’ai envie d’écrire avec vous :

un livre auquel on revient.

Concrètement, comment écrit-on un livre ensemble ?

  1. 1.

    Faire émerger

    Nous commençons généralement par 3 à 5 entretiens exploratoires de 1h30 à 2h.

    Je vous écoute, je creuse et je commence mes recherches.

    Nous cherchons ce que vous avez réellement à transmettre.

  2. 2.

    Trouver le livre

    Je fais émerger une première proposition éditoriale :

    thèse · lecteur · promesse · angle · fil rouge · architecture

    Nous la challengeons ensemble jusqu’à avoir suffisamment de clarté pour commencer.

  3. 3.

    Documenter

    Votre expérience est notre matière première, mais elle n’est pas nécessairement la seule.

    Je complète par des recherches : études, chiffres, travaux, livres, exemples, contre-exemples et points de vue différents.

    Je cherche aussi ce qui pourrait contredire ou nuancer notre propos.

  4. 4.

    Écrire

    J’écris progressivement le manuscrit.

    Vous n’attendez pas huit mois avant de découvrir 40 000 mots.

    Vous lisez les chapitres au fur et à mesure.

    Cela nous permet de trouver rapidement la bonne voix et de corriger la trajectoire si nécessaire.

  5. 5.

    Réécrire

    Vous réagissez.

    Vous précisez.

    Vous me dites parfois : « Je ne dirais jamais ça » ou « Ce n’est pas exactement ce que je veux dire ».

    Je réécris.

    Une fois le manuscrit complet, je reprends également l’ensemble : cohérence, répétitions, transitions, équilibre, rythme et progression.

    Le premier jet n’est jamais le livre final.

Combien de temps faut-il pour écrire votre livre ?

8 à 10 mois La plupart des projets
6 mois Un projet particulièrement fluide
12 mois Maximum d’accompagnement

La plupart des projets sont conçus pour être réalisés en 8 à 10 mois.

Un projet particulièrement fluide peut être mené en environ 6 mois.

Dans tous les cas, je fixe une limite : 12 mois maximum d’accompagnement.

Je ne veux pas que votre livre devienne ce projet dont vous parlez encore dans trois ans.

Une fois que nous commençons, nous avançons avec un rythme et une échéance.

De votre côté, vous devez principalement prévoir du temps pour les entretiens et les relectures.

Vous n’avez pas besoin de mettre votre activité entre parenthèses pour devenir écrivain pendant un an.

Ghostwriter ou co-autrice : quelle différence ?

Les deux sont possibles.

En ghostwriting, j’écris avec vous mais mon nom n’apparaît pas nécessairement sur la couverture. Le livre est publié sous votre nom.

Sur certains projets, lorsque mon implication dans la conception, la pensée et l’écriture le justifie, nous pouvons choisir une co-auctorialité visible.

Mon nom apparaît alors aux côtés du vôtre.

Cette question est discutée dès le début du projet. Elle dépend de la nature de notre collaboration et du niveau d’implication éditoriale et intellectuelle attendu.

Dans les deux cas, mon objectif reste identique :

le lecteur doit entendre votre pensée, pas la mienne.

« Mais est-ce encore mon livre si quelqu’un d’autre m’aide à l’écrire ? »

Votre expertise reste la vôtre.

Vos expériences restent les vôtres.

Les convictions défendues dans le livre sont les vôtres.

Mon rôle consiste à vous aider à les faire émerger, les questionner, les organiser et leur donner une forme qui permettra à quelqu’un d’autre de les comprendre.

Je ne vous remplace pas.

Nous transformons ce que vous avez construit pendant des années en quelque chose qui peut être transmis.

Pourquoi faire appel à un ghostwriter plutôt qu’écrire seul ?

Parce que le problème n’est souvent pas votre capacité à écrire.

C’est la distance.

Quand vous connaissez votre sujet depuis quinze ans, tout semble important.

Et dans le même temps, beaucoup de choses vous semblent tellement évidentes que vous oubliez de les expliquer.

Il y a aussi le temps.

Écrire 40 000 mots, les structurer, rechercher, vérifier, réécrire et maintenir une cohérence sur plusieurs mois représente un travail considérable.

Enfin, il y a le regard extérieur.

Je peux vous demander pourquoi vous affirmez quelque chose.

Repérer une contradiction.

Vous pousser à raconter une histoire plutôt qu’à résumer une idée.

Ou vous dire que ce chapitre auquel vous tenez depuis le début n’a peut-être finalement rien à faire dans le livre.

Vous apportez l’expertise. J’apporte la distance, la structure et l’écriture.

Et à l’heure de l’IA ?

Une IA peut produire 40 000 mots.

Ce n’est plus très difficile.

Elle peut proposer un sommaire, reformuler un passage, chercher des alternatives ou résumer une étude.

Je l’utilise moi-même dans mon travail.

Pour certaines recherches, pour challenger une structure, explorer des contre-arguments, ouvrir le champ lexical, tester des pistes ou effectuer une première passe de correction.

Mais je ne copie-colle pas ses textes pour fabriquer votre livre.

J’écrivais et j’étais publiée avant l’arrivée de l’IA générative.

Et surtout, le plus difficile n’est pas de produire 40 000 mots.

C’est de savoir lesquels méritent d’être écrits.

Une IA travaille principalement avec ce que vous lui donnez.

Mon travail consiste aussi à faire émerger ce que vous ne pensiez pas lui donner : une histoire oubliée, une contradiction, une conviction jamais formulée, une idée qui semblait anecdotique mais qui devient finalement le cœur du livre.

Plus il devient facile de produire du texte, plus je pense qu’il devient important de produire une pensée qui appartient réellement à quelqu’un.

Faut-il déjà être auteur pour travailler avec moi ?

Non.

Vous n’avez pas besoin d’avoir déjà publié.

Vous n’avez pas besoin de savoir écrire.

Vous n’avez pas besoin d’avoir un plan.

Et vous n’avez même pas besoin d’être certain de l’angle de votre livre.

Mon accompagnement s’adresse principalement aux dirigeants de PME, entrepreneurs et experts métier qui ont accumulé suffisamment d’expérience pour avoir quelque chose de singulier à transmettre.

Je peux travailler sur des univers très différents.

Je ne cherche justement pas à être l’experte de votre métier.

Vous l’êtes.

Mon rôle est de devenir suffisamment bonne débutante pour poser les bonnes questions, puis suffisamment familière de votre univers pour pouvoir le raconter.

Pour vérifier

Et si je ne suis pas encore certain d’avoir un livre ?

Nous n’avons pas besoin de nous engager immédiatement sur 40 000 mots.

Je propose une phase d’exploration à partir de 3 500 € HT.

Nous réalisons plusieurs entretiens approfondis afin d’explorer votre matière et de faire émerger :

votre thèse · votre lecteur · votre promesse · votre angle · une première architecture du livre

À la fin, vous disposez d’une proposition éditoriale suffisamment concrète pour décider.

Peut-être faut-il écrire ce livre.

Peut-être faut-il en écrire un autre.

Et parfois, nous découvrirons que le meilleur format n’est pas un livre.

Mieux vaut le savoir avant d’écrire 200 pages.

Pour explorer

Et si je préfère commencer par des textes ?

C’est exactement le rôle du Laboratoire éditorial.

Pendant six mois, nous explorons votre pensée à travers 6 entretiens et 12 textes de fond publiables en newsletter, article, tribune ou sur LinkedIn.

C’est particulièrement adapté si vous avez beaucoup à transmettre mais ne savez pas encore si un livre est la bonne destination.

Les textes existent pour eux-mêmes.

Et parfois, au bout de six mois, nous découvrons qu’ils racontent ensemble quelque chose de beaucoup plus grand.

→ Découvrir le Laboratoire éditorial

Combien coûte l’accompagnement pour écrire un livre ?

20 000 à 35 000 € HT

Généralement, pour un accompagnement complet de ghostwriting ou de co-écriture.

Un accompagnement complet de ghostwriting ou de co-écriture d’un livre de non-fiction représente généralement 20 000 à 35 000 € HT.

Le prix dépend principalement de la longueur du livre, de la complexité du sujet, du niveau de recherche nécessaire, de la matière déjà disponible et du nombre d’entretiens.

À titre indicatif, un projet type comprend
  • 10 à 15 entretiens de 1h30 à 2h
  • 35 000 à 50 000 mots
  • 8 à 10 mois d’accompagnement en moyenne
  • recherches et documentation
  • construction de la thèse, de l’angle et de l’architecture
  • écriture du manuscrit
  • relectures et réécritures
  • travail final de cohérence du manuscrit

Si vous souhaitez d’abord vérifier votre projet éditorial, la phase d’exploration commence à 3 500 € HT.

Et après le manuscrit ?

Un bon manuscrit ne garantit pas qu’un éditeur le publiera.

Et je préfère être claire là-dessus.

Mon travail, c’est le manuscrit. Je vous remets un texte complet, relu et cohérent, prêt à être proposé.

Je ne démarche pas les maisons d’édition à votre place et je n’accompagne pas l’autoédition.

Mon expérience de co-autrice publiée chez Eyrolles me permet en revanche de connaître les exigences d’un projet destiné à l’édition traditionnelle.

Écrire un livre qui mérite d’être lu : c’est là que je vous accompagne.

Vous avez peut-être déjà votre livre. Il est simplement encore dans votre tête.

Vous n’avez pas besoin d’arriver avec 100 pages.

Vous n’avez pas besoin d’avoir trouvé le titre.

Vous n’avez pas besoin d’avoir construit le sommaire.

Vous devez surtout avoir une expérience, une pensée ou quelque chose que vous jugez suffisamment important pour vouloir le transmettre.

Nous pouvons commencer par là.

Par une conversation.

Et voir quel livre apparaît.

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